Articles de table
Pichet de crystal

Pichet de crystal

L’entreprise a été fondée en 1996 par des immigrants irlandais soucieux de préserver l’art de la fabrication du cristal. NovaScotian Crystal est aujourd’hui la seule entreprise fabricante de verre soufflé et de cristal taillé à la main au pays.

Comment distinguer le cristal du simple verre? Les deux sont constitués de silice (sable), mais le cristal contient aussi au moins 24 % d’oxyde de plomb ainsi qu’une densité et un indice de réfraction supérieurs. Le cristal est donc plus lourd, plus brillant et plus clair que le verre ordinaire.

 : NovaScotian Crystal
 : Halifax, Nouvelle-Écosse
 : Dans leur boutique d’Halifax et sur leur site Web
Boissons
Bière Alexander Keith’s

Bière Alexander Keith’s

La brasserie Alexander Keith’s a été fondée en 1820 par celui qui allait devenir maire de Halifax en 1843 ainsi qu’en 1853 et 1854.

La Nouvelle-Écosse compte environ une trentaine de brasseries artisanales, soit plus par personne que toute autre province.




 : Alexander Keith's Brewery
 : Halifax, Nouvelle-Écosse
 : Dans la plupart des magasins de bières, vins et spiritueux au pays
Jus de canneberge Oasis

Jus de canneberge Oasis

Ce ne sont pas tous les jus de l’entreprise qui sont faits à partir d’ingrédients canadiens, mais celui-ci est bel et bien fait de canneberges d’ici!

Quand il est question de jus, le jus d’orange a la cote au pays, les Canadiens dépensant près de 500 millions de dollars chaque année pour en acheter.

 : Lassonde
 : Lassonde est en activité au Québec, en Ontario, en Alberta et en Nouvelle-Écosse.
Outils de cuisine
Couteau

Couteau

L’histoire des couteaux Grohmann date d’avant la Deuxième Guerre mondiale. Un Québécois allait chaque année acheter des canifs dans une usine d’une région allemande de la Tchécoslovaquie. Il essayait alors de convaincre un certain directeur de production de le suivre au Canada, mais en vain. Ses efforts furent récompensés en 1949, alors que Rudolph Grohmann a finalement émigré au pays.

Environ 120 000 emplois sont liés directement ou indirectement à l’industrie de la fabrication de l’acier au Canada, qui génère des revenus de 14 milliards de dollars par année.

 : Grohmann
 : Pictou, Nouvelle-Écosse
 : Sur le site Web de l’entreprise, auprès de plusieurs détaillants en ligne et dans de nombreux magasins d’articles pour la cuisine
Planche à découper en bois d’érable

Planche à découper en bois d’érable

La fondatrice de l’entreprise, Jana Bookholt, fabrique ses planches à découper à partir de bois d’érable nord-américain certifié FSC.

Au pays, les forêts sont une grande source de richesse et les Canadiens en retirent plusieurs avantages économiques, sociaux et environnementaux. En 2013, c’est d’ailleurs le Canada qui avait la balance commerciale des produits forestiers la plus importante à l’échelle mondiale, soit 19,3 milliards de dollars.

 : Swaine Street Woodworking
 : Halifax, Nouvelle-Écosse
 : En ligne et dans de petites boutiques de la Nouvelle-Écosse et des États-Unis
Vêtements et accessoires
Vêtements et sous-vêtements Stanfield’s

Vêtements et sous-vêtements Stanfield’s

Le fondateur de l’entreprise, Charles Standfield, a quelques innovations à son actif. Il a conçu et fabriqué les premiers vestons en tricot et les premières stockinettes au pays, en plus d’être le premier à lancer les sous-vêtements en tricot côtelé épais et le célèbre « panneau », qui permet une ouverture à l’arrière.

Les vêtements Stanfield’s, particulièrement les sous-vêtements irrétrécissables, ont connu un premier succès vers la fin du 19e siècle, apportant confort et chaleur aux prospecteurs participants à la ruée vers l’or du Klondike de 1897.

 : Stanfield’s
 : Truro, Nouvelle-Écosse
 : Dans des centaines de magasins partout au Canada

Veuillez prendre note que tous les produits sur le site sont des produits que j’ai trouvés ou qui m’ont été donnés lors de ma quête. Je n’ai aucune affiliation avec les divers fabricants dont les produits sont sur le site, et aucune entente commerciale ou aucun échange de biens et de services n’a été conclu afin qu’ils y apparaissent. De plus, pour des raisons de proximité, plusieurs des produits que j’ai trouvés lors de ma quête proviennent de l’Ontario et du Québec. Les produits sur le site ne représentent aucunement l’offre intégrale des produits canadiens.​

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Carnet de bord

le 9 octobre, 2017

@Lauraki_C @PYMcsween #zerodechet pc que ce le contenu de nos poubelles ne disparait pas par magie! Ma vie Made in Canada = vivre avec strict minimum #madeincan!

le 8 octobre, 2017

Est-ce qu’une vie #madeincan peut nous aider à tendre vers le #zérodéchet?

Venez écouter ma réponse – et rencontrer plein de gens hyper intéressants! – au tout premier Festival Zéro Déchet de Montréal, samedi 14 octobre au Marché Bonsecours. C’est gratuit!

** Dès 18h: Projection de Straws et panel Au-delà du déchet **

https://www.facebook.com/FestivalZeroDechet/


le 5 octobre, 2017

Dans Le Devoir de ce matin, un article sur le nouveau livre de Normand Baillargeon, «À la table des philosophes», dans lequel il aborde la question du locavorisme:

“Aujourd’hui, plusieurs préoccupations sont au coeur du mouvement locavore, dont principalement l’écologie. Manger des produits locaux permet de réduire la distance parcourue lors du transport des aliments importés de l’étranger et limite ainsi la production de gaz à effet de serre (GES). Un argument contesté par les défenseurs du système de distribution agroalimentaire industriel, qui soutiennent que se déplacer en voiture dans les marchés locaux pour obtenir des produits frais engendre autant, si ce n’est plus, de GES.

« Aujourd’hui, il faut repenser le locavorisme et voir les autres raisons de “manger local”, croit Normand Baillargeon. C’est aussi une façon de lutter contre les entreprises transnationales qui s’approprient le marché, ça crée des liens dans la communauté en favorisant les rencontres avec les producteurs locaux, ça améliore notre alimentation. Il faut réfléchir aux valeurs qu’on veut défendre. »”

Êtes-vous d’accord avec lui?

Nourrir la panse et la pensée avec Normand Baillargeon

«S’alimenter est une nécessité dont nous avons fait un plaisir, autour de laquelle nous avons élaboré des rituels, et qui invite chacun de nous à se faire un peu philosophe», écrit d’emblée Normand Baillargeon dans son livre.

le 3 octobre, 2017

Dans la foulée du plan “Canada créatif” de Mélanie Joly, cette chronique d’Yves Boisvert soulève des questions intéressantes: “Y a-t-il encore un semblant de « nationalisme culturel » à Ottawa ? Il fut un temps où le Parti libéral du Canada était le champion du protectionnisme dans toutes les matières vaguement culturelles. On y était obsédé par la nécessité de dresser une forme de barrière pour protéger le Canada de l’invasion américaine en télé, en cinéma, en musique, dans l’imprimé – tout ça essentiellement du côté anglophone, le français servant de barrière naturelle à l’invasion américaine à bien des égards.

Ça n’a pas donné que des résultats heureux, ça a même créé des dérapages majeurs (Cinar…), mais les objectifs et la stratégie étaient clairs : protéger les créateurs d’ici, promouvoir la création made in Canada, tout ça bien entendu pour construire une forme d’identité collective canadienne.”

Est-il important pour vous de consommer la culture d’ici? Devrait-on être plus protectionniste afin de favoriser les produits culturels canadiens?

Un Canada « créatif »� et colonisé – La Presse+

Où s’en va Mélanie Joly ? Elle est difficile à comprendre dans une entrevue ordinaire, on le sait. Mais quand elle annonce un plan stratégique, quand elle lance « Canada créatif », comme hier,

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