Alimentation
Bœuf

Bœuf

18 kilos. C’est la quantité approximative de bœuf achetée chaque année par personne au pays.

Le Canada est un chef de file en matière d’exportations de viande rouge et de bétail. En effet, environ 45 % du bœuf et du bétail produit ici sont exportés chaque année, principalement aux États-Unis, mais aussi dans une cinquantaine d’autres pays.

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Pain

Pain


Selon les estimations d’IBISWorld, le Canada compte près de 2 400 entreprises de produits de boulangerie.

Connaissez-vous le bannock? La recette de ce pain frit originaire d’Écosse, dont le nom provient du mot gaélique « bannach » (bouchée) a d’abord été adaptée par les Métis de l’Ouest canadien pour ensuite être reprise et réinventée par plusieurs communautés autochtones aux quatre coins du continent américain.

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Boissons
Jus de canneberge Oasis

Jus de canneberge Oasis

Ce ne sont pas tous les jus de l’entreprise qui sont faits à partir d’ingrédients canadiens, mais celui-ci est bel et bien fait de canneberges d’ici!

Quand il est question de jus, le jus d’orange a la cote au pays, les Canadiens dépensant près de 500 millions de dollars chaque année pour en acheter.

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Lait

Lait


En 2015, le Canada comptait près d’un million de vaches laitières (environ 959 600)!

Environ 82 % des 11 683 fermes laitières au pays se trouvent en Ontario et au Québec, 13 % sont situées dans l’Ouest canadien et 5 % dans les provinces atlantiques. La principale race de vaches laitières au Canada? La Holstein, qui représente 93 % de toutes les vaches.

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Whisky Alberta Premium

Whisky Alberta Premium

Bien que le fabricant appartienne à l’entreprise américaine Beam Suntory, ses produits sont faits au pays à partir de seigle canadien. Ce whisky est un assemblage de deux whiskys vieillis qui est ensuite vieilli à son tour pendant cinq ans.

Plus de 408 000 tonnes métriques de seigle ont été produites au pays en 2016, la plupart en Saskatchewan, au Manitoba et en Ontario.

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 : Calgary, Alberta
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Jeux, sports et loisirs
Jeu de société Mystery Party Night: Secrets Scandals and Superheroes

Jeu de société Mystery Party Night: Secrets Scandals and Superheroes

Ce jeu de meurtre et mystère fait partie d’une série de cinq créés par l’Albertaine Erin Fairhurst.

Le jeu de société canadien le plus populaire de tous les temps? Trivial Pursuit (Quelques arpents de pièges). Son fondateur Chris Haney et ses partenaires ont vendu le tout à Hasbro en 1988 pour la modique somme de 80 millions de dollars!

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 : Crowsnest Pass, Alberta
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Textiles
Couverture catalogne

Couverture catalogne

La fabrication de chaque couverture est un travail de longue haleine, puisqu’au moins trois jours sont nécessaires pour ajuster le métier à tisser seulement. Au total, on parle d’environ 30 à 50 heures de travail!

En 2014, on retrouvait 633 fabriques textiles au pays, y compris plusieurs usines de coton situées principalement au Québec et en Ontario. La première du lot aurait d’ailleurs vu le jour en 1826.

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 : Saint-Isidore, Alberta
Linge à vaisselle

Linge à vaisselle

Ces linges à vaisselle sont un véritable travail d’artisanat! Ils sont tissés sur des métiers traditionnels par des résidentes de Saint-Isidore, un petit hameau francophone en Alberta.

Le tissage en sol canadien a bien failli disparaître pendant l’ère coloniale britannique, alors que Londres y a banni les métiers à tisser, exigeant que les matières premières soient plutôt expédiées dans les usines d’Angleterre. Malgré tout, quelques esprits contestataires, notamment au Québec, ont continué à tisser et ont transmis leur savoir-faire de génération et génération.

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 : Saint-Isidore, Alberta
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Serviettes tissées

Serviettes tissées

Ces serviettes sont un véritable travail d’artisanat! Elles sont tissées sur des métiers traditionnels par des résidentes de Saint-Isidore, un petit hameau francophone en Alberta.

Le tissage en sol canadien a bien failli disparaître pendant l’ère coloniale britannique, alors que Londres y a banni les métiers à tisser, exigeant que les matières premières soient plutôt expédiées dans les usines d’Angleterre. Malgré tout, quelques contestataires, notamment au Québec, ont continué à tisser et ont transmis leur savoir-faire de génération en génération.

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 : Saint-Isidore, Alberta
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Veuillez prendre note que tous les produits sur le site sont des produits que j’ai trouvés ou qui m’ont été donnés lors de ma quête. Je n’ai aucune affiliation avec les divers fabricants dont les produits sont sur le site, et aucune entente commerciale ou aucun échange de biens et de services n’a été conclu afin qu’ils y apparaissent. De plus, pour des raisons de proximité, plusieurs des produits que j’ai trouvés lors de ma quête proviennent de l’Ontario et du Québec. Les produits sur le site ne représentent aucunement l’offre intégrale des produits canadiens.​

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Carnet de bord

le 9 octobre, 2017

@Lauraki_C @PYMcsween #zerodechet pc que ce le contenu de nos poubelles ne disparait pas par magie! Ma vie Made in Canada = vivre avec strict minimum #madeincan!

le 8 octobre, 2017

Est-ce qu’une vie #madeincan peut nous aider à tendre vers le #zérodéchet?

Venez écouter ma réponse – et rencontrer plein de gens hyper intéressants! – au tout premier Festival Zéro Déchet de Montréal, samedi 14 octobre au Marché Bonsecours. C’est gratuit!

** Dès 18h: Projection de Straws et panel Au-delà du déchet **

https://www.facebook.com/FestivalZeroDechet/


le 5 octobre, 2017

Dans Le Devoir de ce matin, un article sur le nouveau livre de Normand Baillargeon, «À la table des philosophes», dans lequel il aborde la question du locavorisme:

“Aujourd’hui, plusieurs préoccupations sont au coeur du mouvement locavore, dont principalement l’écologie. Manger des produits locaux permet de réduire la distance parcourue lors du transport des aliments importés de l’étranger et limite ainsi la production de gaz à effet de serre (GES). Un argument contesté par les défenseurs du système de distribution agroalimentaire industriel, qui soutiennent que se déplacer en voiture dans les marchés locaux pour obtenir des produits frais engendre autant, si ce n’est plus, de GES.

« Aujourd’hui, il faut repenser le locavorisme et voir les autres raisons de “manger local”, croit Normand Baillargeon. C’est aussi une façon de lutter contre les entreprises transnationales qui s’approprient le marché, ça crée des liens dans la communauté en favorisant les rencontres avec les producteurs locaux, ça améliore notre alimentation. Il faut réfléchir aux valeurs qu’on veut défendre. »”

Êtes-vous d’accord avec lui?

Nourrir la panse et la pensée avec Normand Baillargeon

«S’alimenter est une nécessité dont nous avons fait un plaisir, autour de laquelle nous avons élaboré des rituels, et qui invite chacun de nous à se faire un peu philosophe», écrit d’emblée Normand Baillargeon dans son livre.

le 3 octobre, 2017

Dans la foulée du plan “Canada créatif” de Mélanie Joly, cette chronique d’Yves Boisvert soulève des questions intéressantes: “Y a-t-il encore un semblant de « nationalisme culturel » à Ottawa ? Il fut un temps où le Parti libéral du Canada était le champion du protectionnisme dans toutes les matières vaguement culturelles. On y était obsédé par la nécessité de dresser une forme de barrière pour protéger le Canada de l’invasion américaine en télé, en cinéma, en musique, dans l’imprimé – tout ça essentiellement du côté anglophone, le français servant de barrière naturelle à l’invasion américaine à bien des égards.

Ça n’a pas donné que des résultats heureux, ça a même créé des dérapages majeurs (Cinar…), mais les objectifs et la stratégie étaient clairs : protéger les créateurs d’ici, promouvoir la création made in Canada, tout ça bien entendu pour construire une forme d’identité collective canadienne.”

Est-il important pour vous de consommer la culture d’ici? Devrait-on être plus protectionniste afin de favoriser les produits culturels canadiens?

Un Canada « créatif »� et colonisé – La Presse+

Où s’en va Mélanie Joly ? Elle est difficile à comprendre dans une entrevue ordinaire, on le sait. Mais quand elle annonce un plan stratégique, quand elle lance « Canada créatif », comme hier,

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