Qu’est-ce que le Made in Canada?

Quelle est la différence entre un « produit du Canada » et un produit « fait au Canada »? Frédéric fait appel à un professeur de management de l’Université Laval pour faire la lumière sur ces distinctions et ce qu’elles signifient réellement pour le consommateur.

S’habiller : un défi de taille

Après s’être refait une garde-robe Made in Canada, Frédéric retrace les grandes lignes de l’évolution de l’industrie canadienne du vêtement. Si ses nouveaux vêtements redorent son image de patriote économique canadien, leur prix allège quant à lui son portefeuille.

Pratique, le plastique!

Frédéric dresse un portrait de l’industrie canadienne des plastiques et rend hommage à ce matériau qui, s’il ne se démarque pas par sa noblesse, lui a drôlement simplifié la vie pendant son aventure Made in Canada.

Ma diète Made in Canada

Manger 100 % canadien s’avère un véritable défi. Frédéric compte appliquer à son alimentation ses nouvelles connaissances en matière de « produits du Canada » et de produits « faits au Canada », mais si le tout est clair en théorie, c’est une tout autre chose en pratique.

Protectionnisme et libre-échange

Frédéric illustre les concepts souvent trop abstraits de protectionnisme et de libre-échange en faisant appel à un expert du secteur automobile pour mieux comprendre les enjeux et les limites imposées à l’industrie automobile et du transport en général.

Le Web à la rescousse du Made in Canada

Si Internet offre une plus grande liberté aux consommateurs pour leurs achats, c’est aussi un précieux allié pour les fabricants canadiens. Frédéric explore comment le Web peut voler à la rescousse des entrepreneurs, qui peuvent ainsi vendre leurs produits sans intermédiaires et donc à plus bas prix, pour son plus grand plaisir.

Les introuvables

Dans sa rubrique « Les introuvables » du Made in Canada, Frédéric fait le point sur les articles qu’il n’a pu trouver comme étant fabriqués au pays, mais qu’il a dû se résoudre à utiliser pour des raisons professionnelles, d’hygiène ou de sécurité.

Combien ça coûte?

« Ça doit te coûter cher? » Frédéric répond enfin à une des questions qui brûlent les lèvres de nombreux témoins de son aventure 100 % Made in Canada en détaillant le coût de son année, sans toutefois oublier de partager quelques astuces trouvées en cours de route pour respecter son budget.
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Carnet de bord

le 9 octobre, 2017

@Lauraki_C @PYMcsween #zerodechet pc que ce le contenu de nos poubelles ne disparait pas par magie! Ma vie Made in Canada = vivre avec strict minimum #madeincan!

le 8 octobre, 2017

Est-ce qu’une vie #madeincan peut nous aider à tendre vers le #zérodéchet?

Venez écouter ma réponse – et rencontrer plein de gens hyper intéressants! – au tout premier Festival Zéro Déchet de Montréal, samedi 14 octobre au Marché Bonsecours. C’est gratuit!

** Dès 18h: Projection de Straws et panel Au-delà du déchet **

https://www.facebook.com/FestivalZeroDechet/


le 5 octobre, 2017

Dans Le Devoir de ce matin, un article sur le nouveau livre de Normand Baillargeon, «À la table des philosophes», dans lequel il aborde la question du locavorisme:

“Aujourd’hui, plusieurs préoccupations sont au coeur du mouvement locavore, dont principalement l’écologie. Manger des produits locaux permet de réduire la distance parcourue lors du transport des aliments importés de l’étranger et limite ainsi la production de gaz à effet de serre (GES). Un argument contesté par les défenseurs du système de distribution agroalimentaire industriel, qui soutiennent que se déplacer en voiture dans les marchés locaux pour obtenir des produits frais engendre autant, si ce n’est plus, de GES.

« Aujourd’hui, il faut repenser le locavorisme et voir les autres raisons de “manger local”, croit Normand Baillargeon. C’est aussi une façon de lutter contre les entreprises transnationales qui s’approprient le marché, ça crée des liens dans la communauté en favorisant les rencontres avec les producteurs locaux, ça améliore notre alimentation. Il faut réfléchir aux valeurs qu’on veut défendre. »”

Êtes-vous d’accord avec lui?

Nourrir la panse et la pensée avec Normand Baillargeon

«S’alimenter est une nécessité dont nous avons fait un plaisir, autour de laquelle nous avons élaboré des rituels, et qui invite chacun de nous à se faire un peu philosophe», écrit d’emblée Normand Baillargeon dans son livre.

le 3 octobre, 2017

Dans la foulée du plan “Canada créatif” de Mélanie Joly, cette chronique d’Yves Boisvert soulève des questions intéressantes: “Y a-t-il encore un semblant de « nationalisme culturel » à Ottawa ? Il fut un temps où le Parti libéral du Canada était le champion du protectionnisme dans toutes les matières vaguement culturelles. On y était obsédé par la nécessité de dresser une forme de barrière pour protéger le Canada de l’invasion américaine en télé, en cinéma, en musique, dans l’imprimé – tout ça essentiellement du côté anglophone, le français servant de barrière naturelle à l’invasion américaine à bien des égards.

Ça n’a pas donné que des résultats heureux, ça a même créé des dérapages majeurs (Cinar…), mais les objectifs et la stratégie étaient clairs : protéger les créateurs d’ici, promouvoir la création made in Canada, tout ça bien entendu pour construire une forme d’identité collective canadienne.”

Est-il important pour vous de consommer la culture d’ici? Devrait-on être plus protectionniste afin de favoriser les produits culturels canadiens?

Un Canada « créatif »� et colonisé – La Presse+

Où s’en va Mélanie Joly ? Elle est difficile à comprendre dans une entrevue ordinaire, on le sait. Mais quand elle annonce un plan stratégique, quand elle lance « Canada créatif », comme hier,

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